From Geneva to Geneva - one year later

From Geneva to Geneva – one year later


Thierry Amart, notre premier client et partenaire nous fait part de son année passée à bord de la SIN R1.
Thierry, pouvez-vous nous faire part de cette boucle entre le Salon de Genève MotorShow 2016 et celui de 2017 ?
« L’aventure a débuté à GoodWood en Angleterre. Lors d’un essai circuit sur la célèbre « Hillclimb » avec Rosen Daskalov. J’ai eu le coup de foudre pour cette aventure. Tout juste 6 mois après avoir passé commande, je prends possession de ma SIN R1 directement sur le stand de SIN cars, au salon de Genève, sous les yeux admiratifs des visiteurs.
Ce châssis numéro 1 m’a donc accompagné sur 1 an de roulage, 17 000 kms parcourus sous la pluie et le soleil, de jour comme de nuit, sur le Circuit de Nogaro jusque dans l’enfer vert au Nürburgring (7 tours de la grande boucle), 1 Rallye, 1 présentation sur le circuit de F1 de Monaco, et des passagers aux anges.»
Vos premières impressions au moment du premier démarrage ?
« Les premiers kilomètres ont été plus que prudents. Bien que la voiture soit très franche, la sagesse était de mise. Les informations remontent parfaitement au pilote. On prend assez vite conscience du potentiel, à découvrir. Vous êtes vite serein à son volant. »
Après ces débuts tranquilles, vous avez titillé la bête ?
« Oui, naturellement. Une fois les repères enregistrés, c’est un plaisir immense qui vous attend. Vous ne pouvez plus faire abstraction. Vous êtes comme envouté, par ce V8 6.2l qui rugi juste derrière vous, qui demande qu’à vous propulser. Cette phase est critique car vous êtes en confiance, mais pas encore en pleine maîtrise de cette supercar. Ceci m’a d’ailleurs valu un jolie 360° sur le circuit de Nogaro, heureusement sans dommage »
Les aides à la conduite, vous ont-elles aidées ?
« Au début oui, mais aujourd’hui, ça fait bien longtemps que je roule sans anti-patinage.
Vous savez, ce qui m’a poussé vers SIN cars, est l’essence même de la conduite, l’absence d’assistance, de calculateur, un minimum d’électronique. C’est vous qui conduisez, et pas la voiture. C’est comme un gros kart »
Vous avez fait plus de 17000 km, vos impressions ?
« Oui, c’est une belle distance parcourue, et pour certains trajets cela a était comme une course d’endurance. La boucle la plus longue a été pour me rendre à un Rallye en Allemagne. J’ai fait 11h30 de route à l’aller, le lendemain 400km de rallye, et le surlendemain 12h30. Et bien cette voiture est terrifiante. J’attendais la SIN R1 sur sa puissance, son grip, mais là où elle m’a complétement surprise, c’est sur son confort. Vous êtes dans une voiture de course GT4 (la version route), en train de faire les 24h du Mans, et vous êtes aussi bien installé que dans une berline……avec le son du V8 en plus.
Qu’ont dit les gens que vous avez croisés ?
« C’est simple, cette voiture plaît énormément. Vous pouvez aller où vous voulez, tout le monde s’arrêtera, prendra des photos, et restera admiratif en la regardant. Le plus paradoxal est que vous aurez le même phénomène si vous stationnez à côté d’autres super cars comme McLaren, Ferrari, Porsche, Lamborghini, Jaguar. Cette voiture est un gros aimant. »
Que pensez-vous de la SIN R1 ?
« Je tiens à féliciter Rosen Daskalov, et son équipe pour avoir développé cette version route en partant de la SIN R1 GT4.
On a les gènes de la GT4 dans une voiture homologuée route en Europe. La SIN peut être brutale, bestiale mais aussi docile quand il se doit. Cette machine est efficace. Elle vire à plat, prend la dérive sans surprendre. Tous ceux qui sont fatigués des véhicules assistés, qui veulent revenir aux fondamentaux, la SIN R1 est la solution idéale. Vous êtes quasiment comme dans un Kart VIP. J’ai choisi la boite manuelle, même si la boite séquentielle est proposée. Ce choix augmente cette relation physique qui vous lie à la voiture, un pur plaisir. »

Pour finir, en un mot, que diriez-vous ?
« Quelle machine fantastique…. mais quelle machine !!! »